[Présentation] Diounis

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[Présentation] Diounis

Message par rise le Mer 18 Oct - 17:54



Nom : Diounis

Age : 24 ans

Peuple : Stygien

Religion : Derketo (sous l'égide de Set)


Description : De taille moyenne, la peau dorée, tout en Diounis évoque la volupté. Ses formes, tout en courbes douces, appellent à l'amour, et lorsqu'elle marche, elle semble danser. Sa voix elle même est une ode à la sensualité, et son regard, bleu profond, un océan dans lequel on désire se noyer à tout jamais. Ses lèvres délicatement ourlées ressemblent à la pulpe d'un fruit défendu. Diounis possède cette beauté quasi divine, qui suscite la haine des femmes, comme la convoitise des hommes, et du saint à la catin, elle ne laisse personne indifférent.

Son histoire : Elle naît dans une famille aisée, à Harakht au bord de la rivière Bakhr, cinquième fille d'un négociant en soie qui se désespère d'avoir un fils. Diounis s'avère être une enfant calme, douée, attentive aux autres. Vers l'âge de dix ans, sa beauté particulière la rend célèbre dans toute la province. Déjà, les jeunes gens se pressent réclamer sa main, mais son père éconduit les prétendant, sans même les recevoir, nourrissant de sombres désirs envers sa propre fille. Il refuse de croire les rumeurs prétendant qu'elle est une enfant trouvée, peut-être fille de la Déesse Derketo elle même, et reste aveugle à la jalousie de sa femme.

Un matin, bien avant son premier sang, Diounis est conduite de force par sa mère et ses sœurs vindicatives, pour y être sacrifier au serpent. L'enfant se présente devant le prêtre, calme malgré sa terreur, et au premier regard, le ministre de Set comprend qu'il ne trucidera pas l'enfant. Il décide de la garder pour lui, et la conduit dans la grand temple de Derketo en bordure du Styx, à Luxur, la capitale. Son père la fera rechercher dans toute la Stygie, allant jusqu'à se ruiner, vendant ses filles pour éviter la faillite.

Elle n'a que Seize ans quand le prêtre revient au temple, réclamer ses faveurs ; il ne l'a pas oubliée. Diounis est alors parfaitement éduquée, mais surtout, elle a pleinement embrassé Derketo et ses enseignements. Elle manœuvre habillement, et tout en contentant le prêtre, elle demeure au temple, afin d'y parfaire son éducation, sous l'égide de la grande prêtresse, en laquelle elle voit la mère qu'elle n'a jamais eu.

Quelques années heureuses s'écoulent ainsi, sur les pas de la grande prêtresse, à célébrer les moissons, à aider à la délivrance des enfants, à recevoir les confidences de grands de Stygie. Mais en compensation de la grande beauté qu'il lui ont offert, les dieux, cruels, ne lui accordent pas le bonheur. Elle entre dans sa 24ème année lorsqu'un soir funeste, la capitale s'embrase. Des combats éclatent dans les rues, les gardes de pharaon procèdent à une épuration. Des familles entières sont massacrées, des qu'un lors qu'un des leurs appartient aux terribles « Mains de Set », la police secrète de pharaon. Diounis et ses sœurs se cachent dans le temple, attendant que la tempête s’apaise.

Au petit jour, c'est la grande prêtresse elle même qui se rend à Kheshatta, Diounis dans son escorte, pour se rendre à une convocation de Thot Amon lui même, le conseiller du roi. Sous le dais de l'attelage de l'éléphant qui les conduit, la prêtresse confie à Diounis qu'elle à été amante du fameux général des « mains », dont le palais a brûlé la nuit même. Quelques heures plus tard, devant la jeune femme effrayée, l'ignoble vieillard à la peau parcheminée arrache le cœur de sa bien aimée supérieure ; il ne lui pose même pas une question. Tétanisée par la peur, Diounis sent la main glacée se poser sur sa poitrine, encore ensanglantée de son forfait, et sait sa dernière heure venue. Malgré la haine qu'elle ressent à cet instant pour le mage du cercle noir, elle lève les yeux vers lui, et de sa bouche merveilleuse, elle lui demande, si elle doit mourir, qu'il lui octroie une faveur : faire l'amour une dernière fois au personnage le plus puissant de Stygie après pharaon : lui. Thot Amon se fige. Baigné de magie, il ne ressent plus de désir charnel depuis des années, mais une alchimie puissante arrête son geste meurtrier.

Diounis ouvre les yeux, ses paupières lourdes, ses lèvres gercées. Une terrible douleur lui déchire les épaules, et sa gorge est en feu. Elle perçoit les ricanements d'un petit homme, affairé à délier ses pieds, qui lui promet que, si la mort doit les cueillir, ils vont passer un bon moment avant...
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rise

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Date d'inscription : 18/10/2017

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